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Un vol preque comme les autres...

Posté par : n666eo - Le Lundi 13 Octobre 2008 à 15:04

1er septembre 2008. Les conditions ne s’annoncent pas trop mal. Il a plu la veille, mais le soleil a refait son apparition et forme plein de jolis petits cumulus. Il faudra cependant rester méfiant, la masse d’air est très humide, ça ne pompera peut-être pas du tonnerre…

Aujourd’hui je volerai sur le Sierra Novembre, le meilleur Pégase de la flotte. Je l’ai réservé depuis la veille, histoire de tester si les réparations effectuées la veille sont fiables… En fait on a retendu le mécanisme de trappe de train, parce qu’une de celles-ci ne fermait plus correctement, et on a polishé la verrière… On a donc du regagner quelques points de finesse, et surtout une visi fabuleuse au travers de la verrière !

Quelques planeurs, dont le Janus, sont déjà en vol. Un vent du nord bien établi balaie la pente, le remorquage ne sera donc pas bien long (notre treuil électrique étant momentanément en panne, on a ressorti le Rallouze…). Prévol effectuée (dans le sens horaire pour moi, mais ça n’a pas d’importance…), je m’installe dans la machine, colle le PDA sur la verrière et lance SeeYou. C’est toujours sympa de garder des traces de ses vols. Je suis le prochain au départ. Câble tendu, AF rentrés, mise en puissance et c’est parti. Première constatation, la masse d’air est effectivement très humide, la visi étant assez limitée… 180° du remorqueur pour me ramener sur la pente, et à 250 m/sol je me libère de sa contrainte. Ah zut, on dirait que la pente ne donne pas… Aurais-je étais optimiste ? En fait il semble que les nombreux thermiques arrivants sur le relief perturbent l’effet de pente. Pas bien grave, je longe le relief jusqu’au prochain thermique, et j’enroule. Et me voilà en spirale sous le Janus. Le thermique est plutôt bon. +2 intégré, pas de quoi se plaindre. Alors je m’applique, c’est important, c’est l’instructeur qui l’a dit. Et s’il faut il est dans un des ASK-13 qui tournent dans le coin. Assiette et inclinaison stables, le moins de mouvements possible sur les commandes. Chaque mouvement, c’est de la trainée, donc des mètres d’altitude en moins, donc des kilomètres de distance en moins… C’est l’instructeur qui l’a dit. Pour le moment c’est un peu laborieux. Le thermodynamique n’est pas facile. Instable, irrégulier et imprévisible, il est difficile à dompter. Mais j’arrive presqu’au plafond, à 1600 mètres QNH. Ce n’est pas bien haut, mais on s’en contentera. Au plafond les pompes sont plus faciles, le relief les embête moins…

Bon il va falloir repasser en mode vélivole du coup. C’est bien beau de monter, mais ce n’est pas très utile. Le plafond est trop bas pour aller sur les reliefs, donc cap au nord pour un petit tour sur la plaine. On commence par essayer tous les cumulus. Je n’ai perdu qu’une vingtaine de mètres quand le vario saute à nouveau de joie ! Toujours +2, j’ai tout juste le temps de faire un tour dedans que je suis au nuage. J’avance au cumulus suivant, et même scénario ! Bon il semblerait que chaque cumulus ait sa pompe. Alors on avance. J’irai bien voir Fred à la Montagne Noire tiens ! Histoire de revoir son superbe terrain de jeu en attendant le prochain week-end SWAF. Pour aller à la Montagne, le passage obligé c’est « chez Gaby ». Un ami vélivole du club qui a « tondu » sa propre piste dans son « jardin ». 700 mètres entretenus et l’apéro pas loin… Une vache de rêve ! Un coup d’½il à SeeYou : 15 bornes du terrain d’origine, 15 de « chez Gaby », 1600 mètres QNH, donc environ 1200 QFE. C’est bon, je suis en local partout. Alors j’avance. J’ai maintenant perdu presque 300 mètres depuis le terrain. La prochaine je la prends. J’avance au prochain cumulus, la pompe est entre le soleil et le vent. Poum ! Nouveau saut du vario, pile dedans. Je jette tout à gauche en tirant pour casser la vitesse. +2 stabilisé. Finalement c’est facile le vol à voile. Mais je m’applique quand même dans la pompe, c’est important, c’est l’instructeur qui l’a dit.

Et me revoilà au plafond. J’avance à nouveau. C’est vraiment le vol à deux vitesses que décrit Bernard Chabbert. 85 km/h dans la pompe, 160 km/h entre deux. Bon SeeYou dit que je devrais voir le terrain de Gaby maintenant. Mais je ne le vois pas. Pourtant je sais qu’il est juste au sud-ouest de cette forêt là ! Ah ça y est ! Forcément, une piste marron dans un champ marron, ce n’est pas évident à trouver. Je suis donc à mi-chemin entre mon terrain et la Montagne Noire. Facile le vol à voile…

C’est à ce moment que je me rends compte que j’ai fait le c** ! Evidemment c’était un vol tranquille pour tester le planeur. Donc je n’ai pas les cartes, mais seulement le GPS. Et bien sûr je n’ai pas importé les zones sous SeeYou… Or le terrain de Gaby est juste au sud de la zone de Carcassonne, à l’endroit où elle recouvre le terrain de Castelnaudary ! Sal***rie de Ryanair qui font gonfler les classe D !! Reste plus qu’à appeler le Chef Pi pour savoir comment je fais…

 

«  - JJ tu reçois ? Je suis verticale Chez Gaby, 1600, mais j’ai fais le c**, j’ai pas la carte. Il y a un moyen fiable de contourner la zone sur Castel ?

    - Espèce d’idiot ! Tu vas pas au nord sans carte. Si tu veux te balader tu n’as qu’à aller sur Pamiers !

    - Ok, bien reçu, je vais pas au nord, je tourne vers Pamiers. »

 

Engueulo de rigueur, mais je l’ai cherché… Demi-tour et direction Pamiers. On demande quand même la fréquence.

 

«  - du Sierra Novembre, quelqu’un peut me donner la fréquence de Pamiers ?

    - 118.17, et pas de verticale, il y a des paras !

     - bien reçu, 118.17 et pas de verticale. »

 

Bon ben il n’y plus qu’a maintenant. Cap au sud-ouest, SeeYou dit que je suis déjà local de Pamiers. Donc pas d’inquiétude, j’avance sous les cumulus, en enroulant de temps en temps. Facile le vol à voile je vous dis. Re coup d’½il sur SeeYou. 10 bornes de LFDJ. On devrait voir le terrain. Ah ben oui, la superbe piste en dur se repère bien, elle. Changement de fréquence.

 

« - Pamiers du Sierra Novembre bonjour !

   - Sierra Novembre bonjours !

   - Fox Charlie Golf Sierra Novembre, un planeur de Puivert à 10 km au nord de vos installations, environ 4500 pieds en évolution dans la zone. J’ai bien l’info de largage, donc pas de verticale.

   - Bien reçu Sierra Novembre. »

 

Et 30 secondes plus tard :

 

« - Fox Machin Chose, verticale terrain au niveau 125 à 30 secondes du largage.

   - Fox Machin Chose, largage… top ! »

 

Il y a donc un Pil qui fait l’ascenseur dans le coin. 2 minutes plus tard :

 

« - Fox Machin Chose, courte finale sur la 27. »

 

Oups ! Ah oui quand même ! Le Pil sera donc assimilé à un gros caillou tombant du ciel comme une météorite ! On va passer llooooiiinnnn de la verticale… Je contourne donc le terrain par l’est, puis par le sud. C’est à cet endroit que je recroise le Janus, avec un équipage Air France père et fils à bord. C’est amusant de se croiser si loin du terrain d’origine, sans s’être suivi.

            Me voilà donc au sud de Pamiers. Un jour normal, j’aurai décidé de terminer le triangle en rentrant sur Puivert. Mais aujourd’hui j’ai une impression de facilité inhabituelle. Toutes les pompes sont identiques, toutes au même endroit par rapport au nuage, toutes de la même puissance. On se croirait dans un simu de vol à voile. On se croirait sous Condor. Alors je décide de prolonger vers l’ouest, vers Saint Girons. Je connais moins ce secteur là, ça sera l’occasion de le découvrir. Petite bidouille sous SeeYou, mais impossible d’avoir des données sur le terrain de Saint Giron ! Ce n’est pas bien grave, la nav est facile : plein ouest en suivant le relief. Je continue donc à avancer en jetant de temps à autre un coup d’½il au GPS. Mais pourquoi ne veut-il pas m’afficher Saint Giron ! Je suis finalement dépité de ma con**rie… En découpant la carte sur le PC à la maison, j’ai coupé entre la ville de Saint Giron et le terrain… Lamentable ! Pendant ces manips, je me suis rapproché du relief, et les pompes semblent moins généreuses. Décision est donc prise de faire demi-tour, et de rentrer à la maison en passant par la plaine.

            On vise le prochain cumulus, entre le soleil et le vent, le vario frémit, je tire et j’incline. Rien. En fait si, du 0. Bizarre. Fallait bien qu’il y en ait un qui marche pas. On avance au suivant. Toujours rien. C’est quoi ce basard ? Bon on se re concentre, et on se re applique. C’est important, c’est l’instructeur qui l’a dit. Là bas, en face, une jolie colline au soleil avec un cumulus en formation au-dessus. Ca va le faire. Ca pousse sous les fesses, vario positif, on jette tout au vent. +1m/s. Pas brillant mais on est limite local de Pamiers, donc on va pas faire la fine bouche. Alors on s’applique, chaque mètre est important, chaque mouvement des commandes c’est des mètres en moins, donc des kilomètres en moins. C’est important, maintenant je le sais. C’est à ce moment qu’un message radio fini de m’enfoncer dans le doute.

 

« - Puivert du Bravo Tango (le Janus), on est en mauvaise posture du côté de Foix, mais on a un beau champ vachable. On rappelle pour l’évolution. »

 

Oups ! Je Janus est plus près du terrain et en plus mauvaise posture que moi ! Je ne suis pas près de rentrer… Le message du Chef ne se fait pas attendre…

 

« - Bien reçu Bravo Tango, Sierra Novembre tu en es où de ton côté ?

   - Heu ben c’est pas la joie non plus, mais je garde le local Pamiers. Je rappelle aussi pour l’évolution. »

 

Entre temps mon +1 s’est transformé en 0. C’est pas bon, pas bon du tout. Je souffle un peu parce que j’ai quand même repris 1200 mètres à l’alti, donc le local Pamiers est assuré. Je reviens en vue du terrain. Le calcul mental pour le local c’est bien, mais les yeux c’est quand même plus rassurant. Je transite à nouveau au sud du terrain, en restant au-dessus des collines et de leurs cumulus associés. Mais il n’y a plus rien ! J’arrive tout juste à accrocher du 0.5 m/s sur quelques tours. Qu’est-ce qu’il se passe ?! Elles sont où les pompes à +2 qui inondaient le ciel il y a quelques minutes ?? Les cumulus se font plus rares. C’est pas bon pas bon du tout ! Je m’applique tout ce que je peux. C’est important, maintenant je le sais, quoi qu’en dise l’instructeur. Je transpire de concentration. Toucher le moins possible aux commandes. Tourner régulier. Ne pas secouer la machine. La concentration est telle, qu’il n’y a plus une machine et son pilote, il n’y a qu’une entité volante. Je n’ai plus les mains et les pieds sur les commandes, je suis les commandes. Une demi-heure de combat plus tard, je m’avoue vaincu. Je suis à plus de 30 bornes du terrain et moins de 1000 mètres QNH. Je ne rentrerai pas cette fois. Une chose me console : le Janus a dû finir au tas lui aussi, je ne serai pas le seul à ne pas rentrer… Maigre consolation, qui s’envole très vite…

 

« - Bravo Tango, de retour dans le local Puivert. »

 

L’équipage Air France a donc réussi à se tirer de ce mauvais pas. Moi je suis fatigué de me battre, c’est tellement facile de renoncer quand on a une bande en dur où le remorqueur peut venir nous chercher, sans avoir à démonter le planeur…

 

« - Le Sierra Novembre va se poser à Pamiers, je rappelle au sol. »

 

Changement de fréquence.

 

« - Pamiers re bonjour du Sierra Novembre. 

   - …

   - Pamiers du Sierra Novembre ?

   - … »

 

On repasse sur la fréquence de Puivert.

 

« - Du Sierra Novembre, c’est normal que je n’ai pas de réponse de Pamiers ?

   - Affirm, c’est un AFIS et il a du fermer.

   - Ok merci, je passe en auto-info alors. »

 

La main et les yeux sur la manette de train, ce n’est pas le moment de se planter. Dès que j’arriverai en vent arrière, je le sortirai, pour être sûr de ne pas faire de bêtise. Bing Bang ! Ca secoue. Tiens on dirait que ca pousse ! +1, +1.5, +2, +2.5 ! Et puis zut ! Je ne me suis pas encore annoncé en vent arrière, alors je jette tout dans la bataille ! Assiette stable, inclinaison stable, le fil de laine semble soudé sur la verrière. D’ailleurs je me rends compte que l’instrumentation ne me sert plus beaucoup. Le badin est tenu sans problème à l’oreille, même quand je change de vitesse. L’alti a ses repères dans les yeux. Le vario est branché sur les tripes. Je jette juste un ½il à l’aiguille pour avoir un chiffre. Le fil de laine est lui aussi dans les tripes. Et moins je le regarde, et moins il bouge. Homme et machine ne font qu’un. +2 stable, le sourire revient. C’est miraculeux, mais j’ai dû tomber sur la dernière survivante de son espèce ! Il n’y avait même pas de cumulus quand j’y suis rentré. Maintenant il se forme petit à petit. Je tourne, je tourne encore, toujours stable, régulier. Je n’ai que deux doigts sur le manche et les pointes de pieds sur les palonniers. Ca évite les mouvements superflus. Je m’applique, je sais que c’est important.

            Le lac de Montbel redessine ses formes là bas, à l’est. J’aperçois même la pente de Bélesta d’ici. Ca fait chaud au c½ur de revoir un décor qu’on connait. 1600 mètres à nouveau, et un parfum de victoire qui commence à m’envahir. C’est aussi ça le vol à voile : un combat permanent, une stratégie. Mais l’autre joueur n’est autre que Mère Nature, il ne faut donc jamais crier victoire. Ce combat m’a épuisé, et je pensais l’avoir perdu. Il ne faut jamais renoncer. Ce n’est pas facile, le vol à voile…

            Je cherche Puivert dans la liste des terrains de SeeYou. Il apparaît en vert, je suis local ! SeeYou me calcule 200 mètres comme hauteur d’arrivée. Il faudrait 250 pour pouvoir faire un circuit standard. Mais j’ai déjà fait des circuits à moins de 100 m/sol. Alors 200 mètres je m’en contenterai bien. Mais c’est un calcul de GPS. La confiance à ses limites. Le calcul mental, normalement plus pénalisant, me dit que ça passe pil poil. 1600 mètres QNH ça fait 1100 QFE, soit 22 kilomètres. Le GPS en donne 21.7… Le doute, c’est que le terrain de Puivert est délicat pour les retours : plus on s’approche du terrain, et moins il y a de champs vachables, donc plus il faut être sûr que ça passe. Le soleil tombe, donc la masse d’air est plus calme, j’ai le vent dans le dos, donc je dois m’approcher de la finesse théorique du Pégase, qui est d’un peu plus de 40, comparé à la finesse sécurité qui est de 20. Ca se tente.

            Je prends donc le cap retour, en affichant 100 Km/h pour être au plus près de la finesse max. Et je surveille le calcul de SeeYou : alti d’arrivée 202 mètres, 205, 208, ça s’annonce bien. Ma finesse réelle est effectivement supérieure à celle qu’utilise le logiciel. Ca turbule un peu. 200 mètre, 198, 195, mer** ! Puis de nouveau le calme. 200 mètres, 206, 211… Ouf ! Après 10 interminables minutes de transition, SeeYou me donne 290 mètres de local, et surtout mes yeux confirment ! Le terrain est encore masqué par la colline de bout de piste, mais je sais que c’est bon, j’ai gagné…

            240 km/h au badin, je vise le seuil de piste à 10 m/sol plein badin pour un passage. Je suis heureux. Le ciel à changé de couleur, les champs aussi. Tout est plus joli. Le décor à l’air amical. Impression de vitesse grisante quand on approche du sol. Le circuit est dégagé, ça craint pas. 10 m/sol et 250 km/h au-dessus des copains, et une ressource quasi verticale ou la seule chose qui apparaît dans la verrière, c’est le ciel…

 

« - Thomas, on t’apporte des serviettes pour éponger le cockpit ou ca va ?... »

 

Les copains ont suivi mon vol à la radio… Pour le coup, c’est vrai que j’ai transpiré ! Après la ressource, deux vautours viennent m’accompagner pour ces dernières secondes de vol.

 

« - Sierra Novembre, de retour sur le terrain, intégration directe base main gauche sur la 32, le train est sorti, verrouillé, vérifié sur le vert. »

 

Ca fait un bien fou de retrouver ses habitudes. Les automatismes parlent d’eux même. La finale est stable personne sur la piste, c’est facile le vol à voile… Quoi que. Arrondi, posé en douceur. Un petit coup de frein, le Pégase d’immobilise très vite en bord de piste. Je coupe le GPS, me dessangle, ouvre la verrière, me détache enfin de la machine. Assis dans l’herbe, au milieu des champs, dans le silence, à humer l’odeur de la campagne, de l’herbe fraiche, de l’air pur, c’est la première fois que je reproche à la voiture de piste d’arriver trop vite… En remontant le planeur je croiserai quelques sourires amicaux. Les copains on suivi a distance mon « aventure ». Ce soir, l’apéro et la Paella ont un goût particulier. Tout est plus beau, plus agréable. J’ai gagné la partie. Je sais que j’en perdrai bien d’autres, mais celle-là, je l’ai gagnée !

            Ce vol était presqu’un vol banal. Mais il m’a apprit qu’il faut toujours s’appliquer, que chaque mètre compte… C’est important, maintenant je le sais. La Nature est joueuse, elle vous fait croire que vous la comprenez, que vous la maîtrisez, puis vous renvoie au sol aussi vite, juste pour voir si vous aimez vous battre… Et si elle est de bonne humeur, et que vous avez donné le meilleur de vous-même, alors elle consentira peut-être à vous laisser boire un coup avec les copains sous la tonnelle du club, le soir, en rentrant. Le Chef Pi me félicite, tout en me chambrant parce que j’ai fait 180 bornes pour en valider 50… Mais je m’en fou, j’ai gagné… Certes, je ne me battais que contre moi-même, mais j’ai quand même gagné… Ce soir je dormirai d’un sommeil de plomb. De dirait presque d’un sommeil de guerrier… Même si ces termes d’arme ne me plaisent pas…

 

Ce vol, je ne l’oublierai pas.

 

Pour ceux qui veulent voir à quoi ressemble un Pégase :





Et l'environnement du terrain de Puivert (le terrain est sur la photo)



D'autres photos ici :

www.kookyoo.net/blog/n666eo/vol-planeur-puivert-vol-a-voile-00000897

Et une trace GPS de ce vol pour Google Earth ici :

maverik.free.fr/Vol%20Puivert/Vol%20Thomas%2001_09_08.kml

 

 







Commentaires 4 commentaires

Seb le 13 Octobre 2008 à 21:25

Très joli récit, j'ai pris un sacré plaisir à lire cette aventure. Et puis ça a l'air facile le vol à voile si on reste concentré ... c'est l'instructeur qui l'a dit ;)

farwarx le 13 Octobre 2008 à 22:27

Sympa récit, je n'ai pas tout lu, mais là où j'ai commencé, j'ai accroché jusqu'à la fin!!!
Vraiment sympa le pégase.

Alex le 17 Avril 2009 à 13:46

Salut, je viens de découvrir ton récit : superbement bien écrit. En effet, cette journée était superbe; Je me souviens de tes contacts radios : vraiment marrants à suivre, mais quel beau vol ! Personnellement je suis resté en local Puivert, comme un c** au plafond à 20km du terrain ... tout de même sympa mais il faut en profiter, on n'a malheureusement pas tous les jours ces conditions.
A+ et bons vols !

Seb le 17 Avril 2009 à 14:08

A quand la suite ?



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